Aujourd’hui c’était la rentrée du site des 807, géré par Camille Philibert-Rossignol (que je remercie au passage) qui accueillait ma 55ème contribution. Ce texte m’a été inspiré par la lecture de l’excellent livre de Christian Gailly « Un soir au club » (Editions de Minuit) que j’ai eu envie de lire après avoir découvert cet oloé de Franck Garot, ex-taulier des 807,  publié également sur son site ainsi que ce 807 du même auteur auquel il fait écho. 

«Simon aurait détesté revoir Paris à 18h07. On a ses heures noires. Simon c’était six heures du soir.»

Un soir au club
Christian Gailly

Simone détestait quitter son travail à 18h00, surtout en hiver. C’était son heure grise, entre six heures et sept heures du soir. A 18h30 elle prenait son train, et parfois, pour oublier l’heure maudite, elle écrivait des haïkus.

Le soir dans le train
Une fille écrit
Entre chien et loup

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