Mardi matin. Reprise des hostilités. Quai bondé, train précédent supprimé, coup de chance dans le brouillard intérieur, en voici un qui entre en gare. Place assise. C’est jour de fête, surtout avec ta patte folle. Sauf que. Après avoir ralenti ralenti ralenti ralenti ralenti nous voici arrêtés. Les visages se crispent. Des portables s’agitent «Je risque d’être en retard, commencez sans moi». L’air crépite d’inquiétude.

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